François Weyergans « La Vie d’un bébé », éditions Gallimard, 1986, 191 pages.
Étiquette : littérature
Quand il était adolescent, Beigbeder était fan de science fiction. Il a d’ailleurs fait son premier passage télévisé dans une émission des frères Igor et Grichka Bogdanov. Depuis on ne peut pas dire que cette passion avait transpiré dans des romans… C’était sans compter sur « Une vie sans fin ». Car il a une obsession : vaincre la mort.
J’avais déjà eu envie de m’intéresser à Marcel Proust il y a plus de dix ans. Un peu grâce au tonton fan de Marcel dans « Little miss sunshine » et puis ce nom est un monument de la littérature. J’ai commencé « Du côté de chez Swann » et j’ai abandonné en me disant que ce n’était pas pour moi. Puis j’en ai entendu parler l’an passé juste avant le confinement dans « Atteindre l’excellence » de Robert Greene, mais n’ai rien fait du tout. Et puis j’en ai à nouveau entendu parler dans « Suis-je hypersensible ? » de Fabrice Midal.
Franz Ritter est un musicologue viennois. Il vient d’apprendre qu’il est malade. C’est incurable. En plus il y a le bruit du voisin et de son chien, l’appartement est chargé de souvenirs, comme chez le Des Esseintes de Huysmans, alors Ritter ne trouve pas le sommeil. Nous si.
En mai 1968, les pavés volent Quartier Latin et ce mois-là, Marguerite Yourcenar publie « L’Œuvre au noir ». Récompensé par le prix Femina, le roman sera lui aussi une grosse pierre, blanche, dans la littérature française. Depuis, peu de romans ont réussi à marier une si belle langue et une documentation historique si riche.
Cet article aurait pu figurer dans un magazine de management, du genre « Harvard Business Review » pour expliquer par le menu tout ce qu’un entrepreneur ne doit pas faire. Chronique du livre de Christophe Donner « Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive ».
Quand on cite Pierre Drieu la Rochelle (en l’occurrence « Le feu follet ») en exergue de son livre (avec Pascal et Kafka, excusez du peu), il faut assurer dans les pages qui suivent. Et on peut dire que Tesson, de nouvelle en nouvelle, nous tient en haleine. Un page turner pour le bord de mer ? Plutôt pour la montagne !
Est-ce que l’amour libère ou emprisonne ? Sans révéler les dernières pages du livre, on
Voici un livre dont le propos n’est pas très musical : c’est à l’homme Johnny Cassh, et au mythe de l’homme en noir que le romancier Arno Bertina s’attaque.
Quand Brigitte Fontaine décrit ses amis dans un livre, elle offre une nouvelle facette de sa personnalité. On la découvre poétique et douce, toute empreinte de sensibilité… et de loufoquerie bien sûr.
