Avec « Les Maisons parachutées », Didier Daeninckx remonte le temps jusqu’à une France provinciale du début des années 50 où les morts de la guerre ne sont pas encore tout à fait morts. Une enquête lente, précise, qui se savoure chapitre après chapitre et dont le titre ne révèle son sens qu’à la dernière page.
Étiquette : littérature
Un polar montagnard ? Oui. Mais surtout une descente dans la glace intérieure des hommes. Giono n’écrit pas : il tranche.
Pour approcher la pensée de certains philosophes, il parfois meilleur de les découvrir par le livre d’un autre : ainsi lire le « Montaigne » de Stefan Zweig, « L’enquête de Wittgenstein » de Roland Jaccard ou le roman « La Septième fonction du langage » de Laurent Binet à propos de Barthes, permet de se familiariser avec une pensée parfois ardue. Aussi ce roman autour de Walter Benjamin est bienvenu.
L’histoire officielle ne retient que les vainqueurs. On célèbre les chercheurs d’or qui ont bâti la Californie, les self-made men qui ont transformé une terre vierge en empire. Mais ceux qui ont défriché le terrain, ceux qui ont creusé avant tout le monde, ceux-là finissent toujours par se faire déposséder. Blaise Cendrars le sait, et c’est ce qu’il raconte dans « L’Or ».
Un duel qui s’étire jusqu’à l’absurde, une haine plus tenace que la mort, un frère qu’on croit disparu mais qui revient, encore et encore. « Le Maître de Ballantrae » c’est du Tarantino avant l’heire : un roman d’aventure en forme de piège narratif, un jeu de faux-semblants où l’on croit toucher au dénouement, avant que Stevenson ne relance la partie. Entre manipulations, trahisons et vengeance sans fin, ce thriller explore une vérité plus sombre : les morts ne restent jamais sous terre.
Dans « La littérature ça paye ! » Antoine Compagnon fait une brillante démonstration que lire est la chose la plus belle est la plus intéressante qui soit. Son parcours brillant en atteste.
C’est l’un des films culte des années 90, il a été oscarisé et en tout cas c’est l’un des sommets de la carrière de Robin Williams. Que vous l’ayez vu à sa sortie en salle, ou sur VHS, DVD ou encore un soir de semaine sur la TNT, tout le monde ou presque a vu (ou revu) « Le Cercle des poètes disparus ».
Entre biographie sensible et témoignage personnel, Guillaume de Fonclare rend un merveilleux hommage au poète écrivain Joë Bousquet (1897-1950).
La République des Lettres a ses lieux : le Café de Flore et les Deux Magots, cafés voisins sur le boulevard Saint Germain, l’Académie quai Conti et un restaurant place Gaillon, à deux pas de l’Opéra Comique, chez Drouant. C’est là que chaque année est remis le prix Goncourt.
« Courrier international », sous la plume de Florian Mattern, s’est intéressé aux réactions de la presse anglo-saxonne lors de la sortie de « Anéantir », le dernier roman de Michel Houellebecq. Sorti avec un décalage de près de deux ans au Royaume-Uni et aux États-Unis sous le titre « Annihilation », ce roman suscite un tourbillon de critiques et d’analyses, divisant autant qu’il intrigue. Entre fascination et rejet, les journalistes anglo-saxons peinent à classer cet écrivain inclassable : diable provocateur ou excellent explorateur de l’âme humaine ?
