Aller au contenu

ACID-MAGAZINE

  • Arts & Culture
  • Idées
  • Débats
James Brown « Gettin’ down to it »
  • À écouter

James Brown « Gettin’ down to it »

  • 18 octobre 2005

The godfather of soul, misteeer Jaaames Broooooown a beau avoir sorti la majeure partie de ses albums sur le label Polydor, c’est Verve qui réédite ses albums ces derniers temps. Après « Soul on top » (voir notre article), c’est la réédition de « Gettin’ down to it » (enregistré fin 1968-début 1969) qui nous intéresse. On y retrouve Brown (producteur de la chose) en compagnie du Dee Felice Trio. Un trio jazz tout ce qu’il y a de plus normal (piano-contrebasse-batterie) pour un résultat hors-normes, notamment sur quelques reprises jazz de « Sunny » ou de classiques de Frank Sinatra comme « All the way » ou l’inusable « Strangers in the night ». L’occasion de découvrir une nouvelle facette de James Brown, grâce à cet album qui pourrait bien, lui aussi, accéder au rang de classique.

Wayne Shorter Quartet « Beyond the sound barrier »
  • À écouter

Wayne Shorter Quartet « Beyond the sound barrier »

  • 17 octobre 2005

Si l’on veut sentir la pulsation primitive du jazz, c’est à n’en pas douter vers cet enregistrement live du Wayne Shorter Quartet qu’il faut aller régénérer ces oreilles. Aux côtés du leader saxophoniste se trouvent Danilo Perez au piano, John Patitucci à la contrebasse et Brian Blade à la batterie, et franchir la barrière du son en leur compagnie, c’est retrouver l’énergie primale du bop, la vivacité des instrumentistes, une sorte d’osmose qui ma foi ne se rencontre pas à tous les coins de rue.

Cali « Menteur »
  • À écouter

Cali « Menteur »

  • 15 octobre 2005

Je ne sais pas toujours quoi penser de Cali, je l’avoue. Pas marrant pour quelqu’un dont le métier est d’avoir (ou de faire mine d’avoir) des convictions sur à peu près tout ce qui se rapporte à la musique. Ce n’est parce que son chat ne le griffe plus que j’ai décidé de le faire (je suis un bon gars) et n’est pas parce qu’il vend beaucoup de disques (plus que son collègue Jean-Louis Murat d’ailleurs) je me fends d’une critique qui porte bien son nom. Cali, je l’ai découvert en juin 2003 lors d’un concert privé, organisé bien avant la sortie de « L’amour parfait », bien avant le succès et j’ai aimé. Puis est sorti l’album, j’ai moins aimé. Puis je l’ai interviewé pour les besoins d’un magazine, et j’ai aimé le bonhomme, sympa et simple. Puis je l’ai vu au Festival des Inrocks, l’automne dernier, interpréter deux chansons guitare-voix entre les sets de Bloc Party et The Kings of Leon, et je n’ai pas aimé. Enfin je l’ai vu à Belfort (ma ville natale, yeah) tout en sueur, chemise déchirée, prendre son pied sur la scène des Eurocks, et faire mouiller les Eurockéennes-girls tout en se mettant dans la poche les Eurockéennes-boys, forcés de faire profil bas devant ce mec qui ne paie pas de mine mais… mouille la chemise et fait mouiller les filles.

Mark Murphy « Once to every heart »
  • À écouter

Mark Murphy « Once to every heart »

  • 15 octobre 2005

On vit quand même dans un monde de fous. Pensez donc qu’Ella Fitzgerald a dit d’un chanteur « c’est mon égal » et que l’on ne connaissait même pas le nom dudit chanteur. Cet homme béni des dieux (recevoir un compliment d’Ella, voilà qui doit faire pousser des ailes), c’est Mark Murphy, crooner félin et inspiré, dont la voix, quelque part entre Scott Walker, Johnny Hartmann et Nat King Cole, nous emmène en ballade au pays des songes. Imaginez Big Apple, un trottoir mouillé, les réverbères, les taxis jaune. Ou une maison de campagne dans le Vermont, sous des flocons de neige, et le feu qui crépite. Bien sûr, sur des orchestrations veloutées où s’épanouit une trompette délicate, Murphy ne pouvait que chanter l’amour. Et il le fait, tel un vieux renard madré (pelage argenté) à qui on ne la fait pas quand il s’agit de pousser la chansonnette et de faire, par la même occasion, chavier le coeur des femmes. On ne lui demande d’ailleurs pas de prendre position dans ses chansons sur la prolifération nucléaire ou sur le réchauffement de la planète. Même si, encore une fois, il y a quelque chose qui cloche dans ce monde de fous : comment se fait-il qu’on ne découvre qu’aujourd’hui cet organe d’exception ?

Avec « Joker », Clarika sort son va-tout
  • À écouter

Avec « Joker », Clarika sort son va-tout

  • 3 octobre 2005

Elle en fait du chemin Clarika, la native d’Annemasse. D’abord repérée chez Boucherie Productions puis sur un label de chez Sony, la voici chez Universal. François Hadji-Lazaro, qui avait cru en elle, doit regretter que son succès arrive si tardivement.

Cristobal Repetto "Cristobal Repetto"
  • À écouter

Cristobal Repetto "Cristobal Repetto"

  • 22 septembre 2005

Ce chanteur de tango de nationalité argentine est jeune (25 ans), est beau comme un

That Summer « Clear »
  • À écouter

That Summer « Clear »

  • 21 septembre 2005

Il est toujours délicat pour un journaliste musical, qui passe sa vie à juger le travail des autres, de passer de l’autre côté de la barrière. Se référer aux essais d’Emmanuel Tellier pour s’en convaincre : Chelsea (sympa), Melville (à oublier) et enfin La Guardia (inexistant).

Colleen « The golden morning breaks »
  • À écouter

Colleen « The golden morning breaks »

  • 21 septembre 2005

Un nouveau film de Tim Burton, « Charlie et la chocolaterie » vient de sortir sur les écrans des salles obscures, et la Française Colleen, que l’on avait comparée à une Tim Burton en jupon lors de la sortie de son premier album « Everyone alive wants answers » revient enchanter nos oreilles. Obscure Colleen ? Pas pour les fans d’electronica. Plus lumineux que son prédécesseur, mais tout aussi riche en cordes, ce « Matin doré » est en effet empli de mélodies délicates, minimales, et lumineuses. Mélangeant harmonieusement ambiances médiévales (on songe parfois aux « cantiques de l’extase » de la mystique rhénane Hildegard Von Bingen) et sonorités proches de celles des boites à musique, cet album prouve que l’on peut faire preuve d’autant exigeante qu’Autechre par exemple, sans forcément pratiquer une musique fracassée. Ici, c’est un délicat tapis sonore pour rêveries électronica qui s’offre à nos oreilles.

Màrcio Faraco "Com tradição"
  • À écouter

Màrcio Faraco "Com tradição"

  • 20 septembre 2005

Pour qui a succombé aux charmes des balades cordes et guitares (« Aguas passados » sur l’album

Pagination des publications

Précédent 1 … 140 141 142 143 144 … 214 Suivant

Explorez nos archives

Recevez notre lettre

Une fois par mois, nos dernières chroniques dans votre boîte mail.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Média indépendant

Soutenez A-C-I-D Mag

En accès libre, sans actionnaire ni subvention. A-C-I-D vit grâce à ses lecteurs, dès 1 € par mois.

Je soutiens !

À lire aussi

  • siffler

    Ça va vous coupler le sifflet (la 3e va vous surprendre)

  • Senser - Stacked Up

    Senser « Stacked Up », l’émeute sous stéroïdes

  • Swell (band). Photo : Psycho Specific

    Swell, la beauté désolée de San Francisco

  • Mono In VCF - Escape City Scrapers

    Mono In VCF « Escape City Scrapers »

  • The Wild Bunch, Story of a sound system

    « The Wild Bunch (Story of a Sound System) »

  • L'Affaire Louis' Trio (DR)

    Les chemins de traverse de L’Affaire Louis’ Trio

A-C-I-D Magazine, c’est quoi ?

Webzine fondé en 2017, A-C-I-D défriche les œuvres qui ne passent pas en boucle et ouvre le débat sur ce qu’elles disent de notre époque.

Envie d’écrire avec nous ? Cliquez ici pour rejoindre l’aventure

  • Arts & Culture
  • Idées
  • Débats
  • Nous soutenir
  • Contact

© 2026 A-C-I-D Magazine