Le Japon est un pays bourré de paradoxes : c’est à la fois celui où la technologie est la plus en avance (il suffit de voir écrit « conçu au Japon » sur un objet pour que cela soit un gage d’extrême qualité) et celui dans lequel le respect des coutumes ancestrales est le plus élevé. Un autre paradoxe, musical celui-là, veut que cet archipel, célèbre pour ses factures d’instruments de musique (et notamment de claviers) importe peu de ses artistes… On ne jouera pas au jeu de « citez moi autant d’artistes japonais » que vous connaissez, car après Cornelius, DJ Krush, et Ken Ishii (et encore, ce sont des artistes plutôt pointus), on va tourner en rond, citer des Américains d’origine japonaise ou -pis encore- des asiatiques qui sont tout sauf Japonais !