Ce n’est pas tant parce qu’il est parisien que ce quatuor s’est baptisé Eiffel, mais en hommage aux Pixies. Et cette filiation, inventée pour conjurer l’échec de leur premier groupe (Oobik & The Pucks) n’est pas usurpée. Noir, tendu, tourmenté, le rock d’Eiffel, se permet de faire parler les guitares fort, très fort, pour en faire le lit d’un chant qu’on a rarement vu aussi violent, si ce n’est chez Bertrand Cantat.