Même le label Mute cède à la vague et à la vogue rock, en accueillant en son sein The Warlocks, au son très sixties. Leur son est velvetien, mais aussi rythm n’ blues à la manière des Rolling Stones (« Shake the dope out » sonne un peu comme « Satisfaction »), dû notamment à l’emploi récurent d’un tambourin.
Mois : septembre 2003
Les succès des Strokes, Interpol et autres White Stripes auraient dû nous mettre la puce à l’oreille : bientôt la déferlante rock serait de retour, même s’il n’est jamais parti. C’est que chaque major a signé à tour de bras dans ce domaine. Qui n’a pas encore son groupe de rock basique, toutes guitares en avant ?
Epiphanies : Je vous ai vus en concert ce printemps eu Sentier des Halles, dans une ambiance intimiste. L’écoute de votre album, qui ressemble à une rêverie m’a conforté dans cette impression. Ici, vous semblez avoir sorti le gros son.
Lorsque l’ex-leader des Voodoo Queens, l’anglaise d’origine indienne Anjali Bathia, a sorti son premier album
Après un album peu convaincant, et ce malgré la présence de Richard Bona (« Speaking of now ») Pat Metheny nous revient. Seul. Tout seul, c’est à dire armé de sa seule guitare, et de sa virtuosité, bien connue.
Après un premier album éponyme un peu pompier, sorti l’été dernier, où ces Anglais marchaient
De retour après avoir écrit un album pour sa soeur Coralie Clément, collaboré avec Valérie
« Les jolies filles font des tombes ». A croiser le regard d’Andrea, la chanteuse du groupe Pretty Girls Make Graves, on n’en doute pas une seconde. Sûr que ces grands yeux sont ceux pour lesquels les amoureux éconduits sont prêts à se faire brûler la cervelle et à aller directement reposer dans le caveau familial.
Entre nostalgie et renouveau, Alain Chamfort se réinvente sans renier son passé. Du dandy des
Sous-titré « The standards album », « Nature boy » voit le retour en solo d’Aaron Neville, le troisième des quatre Neville Brothers, auteur du standard « Tel it like it is » en 1966 et de « Yellow moon » en 1989.
