Bertrand Burgalat « Portrait robot »

Bertrand Burgalat « Portrait robot »

Pape du pop made in France, BB pratique une musique un brin désuette, mais si on le croisait dans la rue, on lui dirait « bonjour Bertrand », il nous semble bien te connaitre de vue… non pas dans un « building fin 1900 » comme dans la chanson « Ma rencontre », mais dans un salon à tapisserie orange comme on en faisait dans les années 70.

Quand Bertrand Burgalat, patron du label Tricatel, débarque, on revient instantanément à cette époque où Casimir faisait les beaux jours de la télé couleur (quand on avait la chance d’avoir un poste récent), où les téléphones gris avaient des cadrans dans lesquels il fallait glisser le doigt, et où Courrèges et Paco Rabane étaient le dernier cri en matière de mode. Avec ses claviers vintage et ses arrangements synthétiques, cet album n’est finalement pas désuet, mais bien intemporel.

★★★☆☆

Bertrand Burgalat « Portrait robot » (Tricatel/Virgin)

Examen de conscience / Ripples / Spring isn’t fair / Noël sur ordonnance / Pablo’s dove / Je suis seul Dans Ma Chanson / Ma boîte à musique / Another world gone by / Demolition derby / The angels combine / Vestibule d’ombres / Broder Kung / Pleased me / Sun-dials / Waiting for rain / Sans titre / Orea Onira / Paola / La dernière plage

jeudi 10 novembre 2005

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Jean-Marc Grosdemouge

J-Marc Grosdemouge

Né en 1975 à Belfort, Jean-Marc fait de la radio depuis l'âge de 13 ans : radios associatives en Franche-Comté, puis RTL, où il a été chroniqueur régulier de « On en parlera demain », et France Inter pour « Les Nuits de l'été ». Titulaire d'une maîtrise d'histoire contemporaine consacrée à la radio, il a aussi été enquêteur pour l'émission Capital. Ancien rédacteur en chef de M-la-Music.net, il a fondé A-C-I-D Magazine en 2017.

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