Un nom de dessert, deux voix en espagnol et un clip qui sent la télé de papa : avec « Soledad », Helado Tropical signe la petite sucrerie synthpop de cette rentrée.
Étiquette : pop
C’est un Anglais qui signe l’une des plus belles déclarations à Paname, et ce n’est pas un inconnu puisque ce n’est autre que le manager des affreux Sex Pistols, Malcolm McLaren. Avec une invitée de marque : la grande Catherine Deneuve.
Dans une époque où les productions cherchent souvent à multiplier textures, couches et effets, Beverly Glenn-Copeland choisit l’espace, le piano et une voix d’une grande fragilité. Un disque doux, qui se découvre surtout d’une traite.
À Christchurch, au début des années 80, un petit label indépendant va transformer l’isolement de la Nouvelle-Zélande en force musicale. De The Clean aux Dead C, Flying Nun a surtout appris à ne jamais se laisser enfermer dans un son.
Dans les années 80, alors que le rock français oscille entre la new wave synthétique et l’héritage post-Téléphone, L’Affaire Louis’ Trio apparaît comme un OVNI pop à l’élégance décalée.
Kelsey Lu demande de l’aide à Dieu. Mais peut-être que, pour elle, Dieu n’est jamais très loin : il est dans le violoncelle, dans la voix, dans les autres, dans le monde, et, finalement, dans cette part de nous-mêmes que nous passons tant de temps à chercher ailleurs.
Entre électropop, breakbeats et guitares, Sylvan Esso regarde dans le rétroviseur des années 2000 sans jamais vraiment quitter son époque.
Un projet audacieux où Costello troque ses guitares pour un quatuor à cordes, explorant les émotions cachées derrière des lettres fictives adressées à Juliette Capulet. Entre musique de chambre et songwriting baroque, « The Juliet Letters » est un album dense et théâtral, loin des formats pop traditionnels.
Même si l’Italie n’est pas ultra représentée dans la pop, il existe néanmoins dans la péninscule une scène aventureuse. Pour preuve, la fille de Baffo Banfi, claviériste de Biglietto per l’Inferno, groupe culte du progressif des années 70, vient de sortir avec « La Maccaia » un album aussi aérien qu’étrangement habité.
Certains groupes marquent leur époque à grands coups de guitares distordues et d’attitude tapageuse, et d’autres, dans un murmure, impriment leur empreinte dans l’inconscient collectif. The Sundays font indéniablement partie de la seconde catégorie.
