Kirill Serebrennikov filme un monstre au plus près et signe un portrait glaçant de Josef Mengele, insensible à ses crimes. Un film dérangeant sur l’impunité et le vertige moral.
Étiquette : cinéma
Révélée chez Kechiche (« La Graine et le Mulet »), Hafsia Herzi, qui n’en est pas à son coup d’essai, signe un récit sensible sur l’éveil de Fatima, jeune femme tiraillée entre désir et religion. La Petite Dernière trace le fragile chemin de son émancipation, incarnée par la révélation Nadia Melliti, primée à Cannes.
Après la rave, le désert : « Sirāt » bouscule le spectateur dans un voyage mystique et charnel. Laxe filme la responsabilité, la foi et la peur comme des forces naturelles. C’est beau, brutal, et ça laisse des traces.
Adapté de Nicolas Mathieu, le film d’Alex Lutz promettait un retour aux Vosges, une radiographie sensible de la province. À l’écran, Mélanie Thierry tient le cap, mais l’univers autour d’elle flotte : seconds rôles hors-sol, sociologie approximative. Au point que, fait rarissime, au bout de vingt minutes, j’ai eu envie de me lever.
« Lettres siciliennes » est une œuvre captivante, portée par une réalisation maîtrisée et des performances remarquables. Un film qui mérite amplement ses cinq étoiles.
Dans « Rien à foutre », Emmanuel Marre et Julie Lecoustre envoient Adèle Exarchopoulos en cabine d’une compagnie low cost. Le rêve d’hôtesse de l’air s’y dégonfle à chaque vol, et le film décolle justement parce qu’il refuse tout glamour.
Certes, Jeffrey Lebowski, alias le Duc, traîne ses guêtres dans les allées du bowling local, bière à la main et robe de chambre en guise de tenue de combat. Mais le bowling n’est qu’un décor, un espace où se rejoue l’absurdité du monde, où s’échouent les âmes perdues de Los Angeles. Un lieu de rendez-vous, pas un but en soi.
C’est surtout un film sur ce que signifie changer de culture, devenir autre, voir son
Si la technologie offre des avantages en termes de coûts et de rapidité, elle soulève également des enjeux éthiques et artistiques majeurs. Le public, habitué à la qualité du doublage français, acceptera-t-il des voix synthétiques au détriment de l’authenticité humaine ?
De Rome à Hollywood, il a transcendé la musique et le 7e art. Formé à la musique savante, il a révolutionné le cinéma avec des mélodies inoubliables, de « Mission » à « Cinéma Paradiso » et les westerns de Leone. Arte célèbre ce maestro, marié à sa muse pendant 70 ans, avec un documentaire captivant signé Tornatore. À voir d’urgence !
