Incantatoire, rugueux, profondément incarné, « The New Eve Is Rising » affirme The New Eves comme bien plus qu’un groupe : un collectif en état de transe, qui puise dans des gestes archaïques pour opposer au présent saturé une musique de corps, de voix et de brûlure.
Étiquette : Coup de coeur
Audacieux, novateur, cet album a redéfini les frontières musicales de son époque. Par son mélange unique de rythmes africains, de funk et de rock expérimental, l’album continue d’inspirer artistes et auditeurs, consolidant sa place parmi les classiques intemporels de la musique moderne.
Avec « Londinium », Archive délivre l’un des disques les plus sombres, tendus et majestueux du trip-hop britannique. Une œuvre totale, claustrophobe et sublime, qui pose les bases d’un groupe déjà trop grand pour son époque.
Le erveau tordu de Kevin Shields a inventé l’album à vivre : car oui « Loveless » est une expérience, un disque qui avale l’auditeur, le broie sous des vagues de guitare et le recrache hébété, groggy, sans qu’il puisse dire s’il vient d’assister à une messe païenne ou à une déflagration nucléaire sous codéine. Car « Loveless » est une hallucination, un précipice sonore, un disque dont les contours restent flous même après des centaines d’écoutes. Un disque qui semble toujours vivant, comme s’il se reconfigurait à chaque passage.Le erveau tordu de Kevin Shields a inventé l’album à vivre : car oui « Loveless » est une expérience, un disque qui avale l’auditeur, le broie sous des vagues de guitare et le recrache hébété, groggy, sans qu’il puisse dire s’il vient d’assister à une messe païenne ou à une déflagration nucléaire sous codéine. Car « Loveless » est une hallucination, un précipice sonore, un disque dont les contours restent flous même après des centaines d’écoutes. Un disque qui semble toujours vivant, comme s’il se reconfigurait à chaque passage.
Sur « Son of Spergy », Daniel Caesar livre un album confessionnel, humble et puissant : un
Oneohtrix Point Never « Tranquilizer » (Warp Records), 2025
Patti Smith est une enfant de Rimbaud, une poétesse en révolte, une voix qui transforme le chaos en art. Fascinée par la puissance des mots, elle a toujours cherché à insuffler la poésie dans la fureur du rock, comme un cri qui refuse de mourir. « Horses » est l’aboutissement de cette quête : un disque où Paul Verlaine et Hendrix se croisent dans une transe électrique, où chaque phrase est un coup de couteau dans le ventre du conformisme.
Cet album est un voyage intérieur où l’on se perd et se retrouve, enveloppé dans des sons doux comme un rêve qu’on ne veut pas quitter.
« Crèvecœur », c’est la résurrection d’un prophète rock’n’roll, c’est la poésie qui survit à la noirceur, c’est la Puissance Supérieure, cette chose surnaturelle chère à ceux qui ont décroché de la dope, invisible mais présente, qui te regarde de la-haut et te dit : « tiens bon, je suis là. »
Entre spleen urbain et groove hanté, « Blue Lines » fusionne hip-hop, dub et soul pour inventer un son hypnotique et nocturne. Et jette les bases du trip-hop, une révolution musicale venue d’une ville métissée dont on entrendra beaucoup parler ensuite : Bristol.
