De chansons pop-rock (« Ce n’est rien », qui n’a… rien à voir avec la chanson de
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A la manière du chanteur américain Tom Waits ou du guitariste Marc Ribot, habitué des expérimentations, le lillois Olivier Lambin pratique un blues décharné, habité, parcouru de petites secousses téluriques, qui ne s’interdit pas de toucher parfois à l’électronique (la voix vocoderisée sur « Life is great »).
« Nous espérons que vous aimerez cet album. Si c’est le cas, faites-le écouter à vos
Trois ans après sa première apparition chez Tricatel, Count Indigo revient avec une soul élégante et hybride, quelque part entre Marvin Gaye et le dancefloor électronique.
Un témoignage vibrant des années 60 : un voyage entre ska et rocksteady, où le clavier du maître jamaïcain s’entoure de grooves chaloupés, de cuivres jazzy et de clins d’œil audacieux à James Bond.
Avec ses guitares, ses violons, ses arrangements parfois presque électroniques et la voix éraillée de Matt Berninger, The National construit une pop sombre et tendue qui ne dévoile pas tous ses secrets à la première écoute.
L’Inde vue par Muslimgauze : ni carte postale ni rêverie, mais un voyage lo-fi, bancal et hypnotique. Déroutant, donc forcément intrigant.
La soul actuelle n’est pas qu’une histoire de grosses bagnoles à la Jamiroquai, ou d’orchestres symphoniques (comme Jimi Tenor s’y est essayé sur « Out of nowhere »). Ce peut être aussi l’oeuvre d’un bon vivant. Né en 1971, le carioca Ed Motta est une star au Brésil, Caetano Veloso (qui le qualifie de « repère historique dans l’histoire de la musique brésilienne ») est fan de lui, et c’est un vrai personnage.
