Si le génie, chez un artiste, consiste à savoir se renouveler sans cesse, alors oui, l’américain Brad Mehldau a bien du génie. Enregistré sous la houlette du producteur pop Jon Brion, « Largo » (le nom de la salle de Los Angeles où se produisait ce dernier) risque de déconcerter ceux qui ne voient en Mehldau qu’un romantique fragile et maniéré.
Étiquette : musique
Mais vraiment, ça n’en finit plus cette histoire de compil de lieux… c’est peut-être comme tout un tas de choses dont on a cru que ça passerait mais qu’en fait on se rend compte que ça n’en finit pas.
On prend des nouvelles du futur, avec le concept album du collectif français General Dub. En février 2066, l’Amérique du Nord (USA et Canada) a disparu. Une carte (ambiance jeu de rôle) insérée dans le livret du CD le prouve.
De la jungle rappée (« My sound », avec le lyricist Tikiman), du funk (« Don’t funk with
Avec « Cohesion », Flytronix mêle jungle nuancée, nu-jazz et influences old school. Orgues Rhodes (« Heavy Traffic »), chants brésiliens (« Lava », « Amor e Vida »), jazz instrumental (« Play Monk », « Zigzag ») et rap (« All That I Know », « Scribin’ on Tha Edge ») composent un album riche et varié, puisant dans les racines de la musique black pour créer une électronique ouverte et inspirée.
Audiovent « Dirty sexy knights in Paris », 1 CD (Atlantic/WEA), 2002
Pour qui a découvert Tue-Loup sur son premier album et en est resté là (c’est le cas de votre serviteur), « Penya », troisième album du groupe, a de quoi surprendre.
Alchimiste du verbe et du son, Bashung nous propose de céder à « L’Imprudence », un opus qui se dérobe aux conventions comme une ombre fuyante dans la nuit. Son onzième album est une plongée abyssale dans des eaux sonores troubles, où chaque note semble suinter d’une mélancolie poisseuse, une mélancolie qui colle à la peau et s’insinue sous les ongles. Bashung nous entraîne dans un voyage sonore où chaque morceau est une escale vers l’inconnu. A la fois tentant et flippant.
