Voici l’album-événement de ce début 2003 : Stupeflip a fait la couverture des Inrocks en compagnie de Michael Youn, et s’affiche un peu partout … Même à la télé, de « Top of the Pops » à « Paris Dernière ». En janvier 2002, c’était Electric Soft Parade qui avait ce même rôle de mettre en émoi la presse. A croire que la major BMG s’en soit fait une spécialité. Exit les petits prodiges rock de Brighton (qu’est-ce qu’ils deviennent au juste ?), place à un trio parisien : Stupeflip, dont Le Mouv’ a matraqué « J’fume pu d’shit » depuis l’année dernière.
Étiquette : musique
On en finit plus ces derniers temps d’enregistrer les diverses mutations du jazz. Nulle trace d’électronique ici : Esbjörn Svensson Trio n’ajoute aucune machine à sa musique. Esbjörn Svensson s’occupe des claviers et du piano, Dan Berglund de la contrebasse et Magnus Ölström de la batterie et des percussions.
Le duo américain formé par le guitariste Jason Bivins, originaire de Washington DC et le
Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter un histoire. Ne m’en voulez pas
F Communications a eu la bonne, la très bonne idée de compiler sur disque les musiques de défilés de mode composées par Jean-Philippe Verdin (aka Readymade FC), pour Hedi Slimane, créateur travaillant pour la griffe Dior, à savoir « Flexion » et « F. me. »
Kat Onoma a été viré par EMI. La major connaît des difficultés et a rendu leur contrat à de nombreux artistes, dont Rodolphe Burger et sa bande. Heureusement, le strasbourgeois récupère dans l’affaire le plus précieux : ses albums. Ce précieux trésor de guerre lui a permis de constituer son label, Dernière Bande : bande magnétique ? bande copains ? ou les deux ?
Jack de Marseille livre une techno-house sombre et stratifiée, loin des clichés easy-listening. De l’ouverture sensuelle « You Make Me Feel So Good » aux touches reggae de « Feelin’ It », l’album explore dub et acidité, affirmant la singularité d’un vétéran de l’électro française.
Que ceux qui regrettent la bizarrerie disparue de « La Fossette », premier album de Dominique A, se réjouissent : si ces albums solos, désormais, empruntent des chemins rock et chanson de plus en plus balisés, de mieux en mieux contrôlés au niveau dérapage, en revanche ce disque, enregistré avec Oslo Telescopic, regorge de trouvailles dignes du minimalisme de « La Fossette », et de la radicalité de « Remué ».
C’était bien avant Real World, bien avant le tube « Yéké Yéké » de Mory Kanté, bien
Difficile de savoir quelle serait ma réaction si je voyais débarquer pour la première fois sur ma pile de CD le disque de Jay Jay Johanson sorti en 2002, « Antenna. »
