Cette fois-ci sera la bonne, espérons-le. Après « Naïf comme le couteau », sorti en 98, album
Étiquette : musique
Le succès mondial du Buena Vista Social aura eu pas mal de conséquences agréable pour les mélomanes : il a d’une part permis de redécouvrir des artistes dont l’âge avancé n’a d’égale que le talent (Ibrahim Ferrer, Compay Segundo, Omara Portuondo, Ruben Gonzales) et il aura aussi créé un vaste engouement pour la musique cubaine sous toutes ses formes.
Naab « Salam Haleikoum », 1 CD (Bloom Records/Universal Jazz), 2003
KG « Adieu à l’électronique », 1 CD (Gooom Disques/Chronowax), 2003
Un album réussi paru chez Atmosphériques (pas du genre petit label sans le sou, mais
Rouge Rouge « Ce soir, après dîner »(Enka/Wagram), 2003
Un label qui se met à compiler ses artistes laisse le chroniqueur songeur… En effet,
New-York, encore New York. Après The Strokes en 2001, puis Interpol et Radio 4 en 2002, voici encore un groupe bassé à Big Apple, Brooklyn pour être plus précis. Mais c’est un groupe apatride : le chanteur Angus Andrew est né à Melbourne en Australie, Aaron Hemphill (à la guitare et aux boites à rythmes) de Los Angeles et Pat Nature (à la basse et au synthé) et Ron Albertson (batteur) viennent du Nebraska.
Découvert en 97 par Olaf Hund (qui a depuis sorti un album et signe la
Difficile de rendre justice à une B.O. écoutée avant d’avoir vu film le film auquel elle est rattachée : écoutée seule, la B.O. doit se défendre avec son seul intérêt musical, sans être « aidée » par les images mentales du film qui, habituellement, restent dans la mémoire l’auditeur, après que celui-ci ait vu le film.
