La recette de Police semble toute simple. D’une simplicité évangélique. Elle est d’ailleurs, livrée au détour d’une page, sans tambours ni trompettes. Sans tambours, quoique : « Sur tous les disques, ceux des Beatles, des Stones et même dans les albums de jazz-rock de Billy Cobham, la caisse claire est toujours frappée sur le deuxième ou le quatrième temps, explique Stewart Copeland, batteur à la frappe redoutable. Le reggae, lui, a complètement changé la donne. Je ne sais pas comment ils s’y sont pris, mais ils font les choses complètement à l’envers… la caisse claire est jouée en même temps que la grosse caisse. C’est vraiment brillant. »