Il y a quelques années, on a vu Stéphane sur scène en compagnie de Shirley et Dino. Son univers à lui (à découvrir aussi sur le reportage « La victoire en chantant », puisque le DVD est double) est aussi un peu rétro, mais traité de ma nière moderne, un peu comme le faisaient les Négresses Vertes à leurs début. Sansévérino, c’est le légendaire Django et la pompe manouche à la guitare, Boris Vian (« La java des bombes atomiques »), Reggiani (« Il suffirait de presque rien ») ou François Béranger (« Le tango de l’ennui »). S’il chante « Anastasie, l’ennui m’anesthésie » lors de son rappel, à aucun moment Sansévérino de frôle ne serait-ce qu’une minute l’ennui.