Étiquette : Coup de coeur

Matthew Herbert Big Band « Goodbye swingtime »

Matthew Herbert Big Band « Goodbye swingtime »

On savait que Matthew Herbert était un artiste pas comme les autres : en 1998, sur « Around the house », il utilisait le bruit d’un couteau beurrant du pain grillé pour en faire la rythmique d’un morceau, et il y a peu, il se produisait en public avec un micro, un sampler et… un menu de fast food, dont il utilisait les emballages pour créer de la musique concrète.

Alpha "Stargazing"

Alpha "Stargazing"

Alpha revient des limbes lumineux qui l’ont vu naître pour signer, chez un nouveau label français, son album le plus abouti depuis « Come from Heaven ». Entre tunnel de lumière, voix célestes et trip-hop ouaté, le duo bristolien retrouve une grâce intemporelle qui fait oublier les errements du passé.

Liars « They Threw Us All In Trench And Stuck A Monument On Top »

Liars « They Threw Us All In Trench And Stuck A Monument On Top »

New-York, encore New York. Après The Strokes en 2001, puis Interpol et Radio 4 en 2002, voici encore un groupe bassé à Big Apple, Brooklyn pour être plus précis. Mais c’est un groupe apatride : le chanteur Angus Andrew est né à Melbourne en Australie, Aaron Hemphill (à la guitare et aux boites à rythmes) de Los Angeles et Pat Nature (à la basse et au synthé) et Ron Albertson (batteur) viennent du Nebraska.

Alain Bashung « L’Imprudence »

Alain Bashung « L’Imprudence »

Alchimiste du verbe et du son, Bashung nous propose de céder à « L’Imprudence », un opus qui se dérobe aux conventions comme une ombre fuyante dans la nuit. Son onzième album est une plongée abyssale dans des eaux sonores troubles, où chaque note semble suinter d’une mélancolie poisseuse, une mélancolie qui colle à la peau et s’insinue sous les ongles. Bashung nous entraîne dans un voyage sonore où chaque morceau est une escale vers l’inconnu. A la fois tentant et flippant.