L’an prochain, « New Forms » fêtera ses trente bougies. Pour l’occasion, Roni Size montera sur scène pour une tournée de neuf dates dans tout le Royaume-Uni. Pour l’occasion, nous republions sa chronique en une du site.
Étiquette : jungle
Avec « Cybotron », Dillinja a imposé sa marque : un son surpuissant, un mur de basse qui ne laisse aucune échappatoire. Un album à écouter à volume maximum… si vos enceintes survivent.
La jungle prend du galon : avec « Two Pages », 4hero a redéfini la drum & bass en la tirant vers des sphères insoupçonnées. Un album culte, qui n’a pas pris une ride, et qui continue d’inspirer.
La jungle qui flotte, l’odyssée ambient du drum & bass. Avec « Logical Progression », LTJ Bukem a prouvé qu’on pouvait danser les yeux fermés, rêver en breakbeat. Un disque fondamental, à réécouter encore et encore.
L’onde de choc jungle qui a tout changé : avec « Black Secret Technology », A Guy Called Gerald a écrit une page essentielle de la musique électronique. Peu connu du grand public, c’est un album culte, insaisissable, aussi fascinant qu’inépuisable.
Une exploration en 20 albums essentiels : jungle, drum and bass mais aussi neurofunk (si si) ou liquid funk, le voyage sera beau !
Cet album n’est pas juste une mutation de la drum and bass, c’est une reprogrammation complète du cerveau du genre.
À la fin des années 90, la drum & bass s’essaie à la pop, et « Ultra Obscene » en est l’un des meilleurs exemples. Derrière ce projet éphémère, on retrouve Roni Size et DJ Die, figures de la scène jungle de Bristol, épaulés par la chanteuse Léonie Laws. L’idée ? Injecter du chant et du songwriting dans un genre souvent instrumental et club-friendly.
Pionnier méconnu de la drum and bass, l’Anglais Alex Reece a marqué 1996 avec son premier album, fusion audacieuse de jazz et de breakbeats, avant de s’éclipser une décennie.
