Là où Nick Drake soufflait ses mots comme des promesses incertaines, Demian Dorelli répond par une poignée de notes, fragiles et précieuses, comme si elles allaient disparaître à peine touchées.
Étiquette : piano
Quand le jazz et le classique ne font plus qu’un : avec « Après Fauré », l’Américain Brad Mehldau poursuit son exploration des frontières musicales et prouve, une fois encore, que son piano est un pont entre les époques et les styles.
En 1985, en pleine ébullition musicale en Estonie, un jeune compositeur nommé Erkki-Sven Tüür bouscule les frontières de la musique classique avec une œuvre vibrante et introspective : sa « Sonate pour piano ». Cette composition, en trois mouvements, synthétise l’urgence émotionnelle et la recherche d’équilibre d’un créateur pris dans les tensions d’une époque marquée par la lutte pour l’identité culturelle dans l’ombre du régime soviétique.
Avec « Existence », Bugge Wesseltoft signe bien plus qu’un morceau de jazz nordique : une bande-son pour l’errance moderne. Présente dans la BO du film « Extension du domaine de la lutte » de Philippe Harel, cette composition capture la mélancolie insondable du héros houellebecquien.
Cela ne s’invente pas : né le jour même de l’armistice de la Seconde Guerre Mondiale à Allentown (Pennsylvanie), Keith Jarrett devait faire partie de ceux qui libérèrent le piano, de ceux qui, dans les années 70, l’affranchirent de quelques chaînes. C’est en 1972 que Keith Jarrett, autrefois repéré par Art Blakey qui lui fit intégrer ses Jazz Messengers, commença à donner des concerts improvisés.
D’un côté, le saxophoniste majeur de sa génération, Joshua Redman, et de l’autre le pianiste romantique et technique par excellence, Brad Mehldau. Les deux sont ici captés sur la scène du festival de jazz de Marciac en 2011.
Universal s’apprête à sortir une plantureuse intégrale du poète swinguant born in Toulouse. Il était
Sortir un album de piano solo sur ECM, le label qui publia le concert de
On a déjà tout dit ou presque sur le pianiste américain Brad Mehldau lors des sorties de ses précédents albums (« Progression », « Largo ») : la subtilité de son jeu, l’inspiration, l’invention, son romantisme échevelé, son goût pour l’improvisation et les reprises pop.
Après le récent disque de Michel Godard « Archangelica » (voir notre article), le label italien Camjazz récidive avec cet album où le pianiste transalpin s’attaque à l’un des monstres de la musique de son pays : Domenico Scarlatti, un contemporain de Bach.
