« Viva Last Blues » est un disque épuisé, exténué, un disque de solitude radicale. Ceux qui l’écoutent et l’aiment savent pourquoi. Les autres… quels autres ?
Étiquette : USA
« Nixon » est l’album qui a élargi le public de Lambchop, révélant leur capacité à transcender les genres sans perdre leur singularité. Cette œuvre complexe et généreuse se savoure dans ses moindres détails, chaque écoute révélant une nouvelle facette.
Après que l’on ait gavé pendant des années ses oreilles de disques gorgés de guitares sur CD (rappelez vous Dire Straits associé à la communication de Philips autour du CD, support de l’avenir), les années 90, par le biais de Massive Attack ou Portishead, nous ont appris à aimer le disque vinyle. Tout juste deux ans après la sortie de « Dummy », un certain Josh Davis, Californien de vingt-trois ans, allait encore plus loin en enregistrant le premier disque entièrement composé de samples.
Si Lou Reed et John Cale, deux anciens du Velvet Underground, décident de se retrouver, c’est pour rendre hommage à leur mentor, patron de la Factory : Andy Warhol. « Songs for Drella » est une élégie, un adieu sans concession à celui qui les a façonnés, aimés et trahis.
Peter Gabriel, figure tutélaire de Real World Records, a craqué pour ce jeune Américain venu du fin fond de l’Ohio. Et à l’écoute de ce premier album, on comprend pourquoi.
