C’est la partie ingrate du métier : quand on n’a pas de coup de coeur (ce qui est jouissif) ni de coup de gueule (plaisir jouissif de « descendre » un album, y compris avec mauvaise foi, surtout si c’est un artiste que tout le monde encense à tort), on doit parfois dire quelque chose mi chèvre-mi chou à propos d’une artiste qui ne vous a rien fait du tout, à propos d’un album envoyé par une maison de disque contre qui on a aucun grief. C’est le jeu.