Originaire de Philadelphie, le groupe soul Velvet Moon Society est formé en 1974 par le bassiste virtuose James « The Doctor » Franklin et le chanteur charismatique Marcus « Moon » Johnson. L’album dont il est question sort l’année suivante et a tout du chaudron magique, fusion de soul, funk et jazz.
Mois : janvier 2025
11 – Squarepusher « Feed Me Weird Things » (1996) : pas encore atterri sur le label Warp, Squarepusher dynamite la jungle et annonce le drill’n’bass. Un classique absolu, pour oreilles averties.
chronique dispo dimanche 30 mars 2025
12 – Grooverider « Mysteries of Funk » (1998) : un an après l’avènement de « New Forms » Grooverider relève le défi de prouver que la jungle pouvait être aussi avant-gardiste que viscérale. Un disque à redécouvrir.
chronique dispo dimanche 5 avril 2025
13 – Bad Company « Inside the Machine » (2000) : Bad Company a redéfini le paysage drum & bass, annonçant une ère où la production sonore allait devenir plus léchée, plus massive.
chronique dispo dimanche 12 avril 2025
14 – Ed Rush & Optical « Wormhole » (1998) : cet album n’est pas juste une mutation de la drum and bass, c’est une reprogrammation complète du cerveau du genre.
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15 – High Contrast « True Colours » (2002) : High Contrast a démontré que la drum & bass pouvait allier éclat et élégance tout en conservant son énergie taillée pour le dancefloor.
chronique dispo dimanche 19 avril 2025
16 – Pendulum « Hold Your Colour » (2005) : Si un album a réussi à faire passer la drum & bass dans une nouvelle dimension commerciale, c’est celui là . Ce trio australien formé fusionne l’énergie drum & bass avec des éléments rock, trance et electro. Résultat ? Un raz-de-marée qui va influencer la scène pendant plus d’une décennie
chronique dispo dimanche 26 avril 2025
17 – Logistics « Now More Than Ever » (2006) : sorti sur Hospital Records, c’est le chef-d’œuvre de Logistics et un sommet du liquid funk. À l’époque, le genre a déjà pris son envol grâce à High Contrast et Calibre, mais Logistics en livre l’incarnation la plus aboutie.
chronique dispo dimanche 4 mai 2025
18 – Calibre « Second Sun » (2005) : si la drum & bass pouvait avoir un poète, ce serait Calibre. Peu de producteurs ont su capturer l’essence du genre avec autant de finesse, et cette masterclass de liquid funk en est la plus belle preuve.
chronique dispo dimanche 11 mai 2025
19 – London Elektricity « Pull the Plug » (1999) : avant que Hospital Records ne devienne l’un des labels phares du liquid funk, London Elektricity, alias Tony Colman, en était le laboratoire sonore. Son premier album est une curiosité fascinante.
chronique dispo dimanche 18 mai 2025
20 – Adam F « Colours » (1997) : les expérimentations de Goldie, LTJ Bukem et 4hero ont prouvé que ce genre, né des raves et des sound systems, pouvait être bien plus qu’une simple musique de club. Et puis arrive Adam F un album qui va redéfinir le paysage en injectant une dose massive de musicalité et de sophistication.
chronique dispo dimanche 25 mai 2025
Et on finira avec quelques surprises, mais si on le dit c’est plus une suprise alors chut !!!
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En 1967, Laura Nyro, jeune auteure-compositrice-interprète de New York, dévoile son premier album, « More Than a New Discovery », rebaptisé « The First Songs » en 1969. Ce recueil de compositions originales, imprégné de soul, de jazz et de pop, marque le début d’une carrière exceptionnelle.
« Tout le monde ne comprend pas la house music. C’est un truc spirituel, un truc
En 1998, les New Radicals, menés par le charismatique Gregg Alexander, ont marqué l’histoire de la musique avec « You Get What You Give » (On récolte ce qu’on sème). Ce titre, mêlant pop énergique et paroles engagées, est rapidement devenu un hymne générationnel, célébrant la résilience et la quête de vérité dans un monde en constante évolution.
Prochain épisode : le mythe de la transition inévitable vers l’agriculture
En combinant la chaleur de la house vocale et les racines du garage new-yorkais, ces deux volumes rendent justice à l’esprit du club Paradise Garage. Plus qu’une compilation, c’est une porte d’entrée dans un monde où la musique était un rituel, où les DJ étaient des prêtres et les clubs des cathédrales. Trente ans après la fermeture du Garage, ces morceaux continuent d’alimenter les dancefloors. Une claque, et surtout une leçon de groove.
Il est des œuvres qui vous saisissent, qui dépassent la simple écoute pour devenir une expérience spirituelle, rien de moins. Sorti en 1965, « A Love Supreme », chef-d’œuvre du jazzman John Coltrane appartient à cette espèce rare : plus qu’un album, c’est une prière, une ode à l’absolu, à la transcendance. Prophète sonore, Trane nous apprend que parfois, seule la musique permet d’exprimer l’ineffable.
Album injustement méconnu, « Under the flightpath« est le deuxième LP de Darren Price, connu pour sa collaboration avec le groupe emblématique Underworld. Sorti en 1997 sous le label NovaMute, cet album est un véritable hommage à la techno britannique, teintée d’une forte influence de la scène de Detroit. Avec ses huit morceaux soigneusement construits, Darren Price propose une expérience sonore immersive, où chaque piste semble résonner avec le bruit et le mouvement d’un monde urbain en perpétuelle ébullition.
De Rome à Hollywood, il a transcendé la musique et le 7e art. Formé à la musique savante, il a révolutionné le cinéma avec des mélodies inoubliables, de « Mission » à « Cinéma Paradiso » et les westerns de Leone. Arte célèbre ce maestro, marié à sa muse pendant 70 ans, avec un documentaire captivant signé Tornatore. À voir d’urgence !
