Mois : janvier 2025

Une odyssée cosmique signée Velvet Moon Society

Une odyssée cosmique signée Velvet Moon Society

Originaire de Philadelphie, le groupe soul Velvet Moon Society est formé en 1974 par le bassiste virtuose James « The Doctor » Franklin et le chanteur charismatique Marcus « Moon » Johnson. L’album dont il est question sort l’année suivante et a tout du chaudron magique, fusion de soul, funk et jazz.

Le Livre de la Jungle, 1995-2006 [suite]

Le Livre de la Jungle, 1995-2006 [suite]

11 – Squarepusher « Feed Me Weird Things » (1996) : pas encore atterri sur le label Warp, Squarepusher dynamite la jungle et annonce le drill’n’bass. Un classique absolu, pour oreilles averties.


chronique dispo dimanche 30 mars 2025


12 – Grooverider « Mysteries of Funk » (1998) : un an après l’avènement de « New Forms » Grooverider relève le défi de prouver que la jungle pouvait être aussi avant-gardiste que viscérale. Un disque à redécouvrir.


chronique dispo dimanche 5 avril 2025


13 – Bad Company « Inside the Machine » (2000) : Bad Company a redéfini le paysage drum & bass, annonçant une ère où la production sonore allait devenir plus léchée, plus massive.


chronique dispo dimanche 12 avril 2025


14 – Ed Rush & Optical « Wormhole » (1998) : cet album n’est pas juste une mutation de la drum and bass, c’est une reprogrammation complète du cerveau du genre.


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15 – High Contrast « True Colours » (2002) : High Contrast a démontré que la drum & bass pouvait allier éclat et élégance tout en conservant son énergie taillée pour le dancefloor.


chronique dispo dimanche 19 avril 2025


16 – Pendulum « Hold Your Colour » (2005) : Si un album a réussi à faire passer la drum & bass dans une nouvelle dimension commerciale, c’est celui là . Ce trio australien formé fusionne l’énergie drum & bass avec des éléments rock, trance et electro. Résultat ? Un raz-de-marée qui va influencer la scène pendant plus d’une décennie


chronique dispo dimanche 26 avril 2025


17 – Logistics « Now More Than Ever » (2006) : sorti sur Hospital Records, c’est le chef-d’œuvre de Logistics et un sommet du liquid funk. À l’époque, le genre a déjà pris son envol grâce à High Contrast et Calibre, mais Logistics en livre l’incarnation la plus aboutie.


chronique dispo dimanche 4 mai 2025


18 – Calibre « Second Sun » (2005) : si la drum & bass pouvait avoir un poète, ce serait Calibre. Peu de producteurs ont su capturer l’essence du genre avec autant de finesse, et cette masterclass de liquid funk en est la plus belle preuve.


chronique dispo dimanche 11 mai 2025


19 – London Elektricity « Pull the Plug » (1999) : avant que Hospital Records ne devienne l’un des labels phares du liquid funk, London Elektricity, alias Tony Colman, en était le laboratoire sonore. Son premier album est une curiosité fascinante.


chronique dispo dimanche 18 mai 2025


20 – Adam F « Colours » (1997) : les expérimentations de Goldie, LTJ Bukem et 4hero ont prouvé que ce genre, né des raves et des sound systems, pouvait être bien plus qu’une simple musique de club. Et puis arrive Adam F un album qui va redéfinir le paysage en injectant une dose massive de musicalité et de sophistication.


chronique dispo dimanche 25 mai 2025


Et on finira avec quelques surprises, mais si on le dit c’est plus une suprise alors chut !!!


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Avec New Radicals, on récolte ce qu’on sème

Avec New Radicals, on récolte ce qu’on sème

En 1998, les New Radicals, menés par le charismatique Gregg Alexander, ont marqué l’histoire de la musique avec « You Get What You Give » (On récolte ce qu’on sème). Ce titre, mêlant pop énergique et paroles engagées, est rapidement devenu un hymne générationnel, célébrant la résilience et la quête de vérité dans un monde en constante évolution.

« Paradise Garage » et « Paradise Garage 2 »

« Paradise Garage » et « Paradise Garage 2 »

En combinant la chaleur de la house vocale et les racines du garage new-yorkais, ces deux volumes rendent justice à l’esprit du club Paradise Garage. Plus qu’une compilation, c’est une porte d’entrée dans un monde où la musique était un rituel, où les DJ étaient des prêtres et les clubs des cathédrales. Trente ans après la fermeture du Garage, ces morceaux continuent d’alimenter les dancefloors. Une claque, et surtout une leçon de groove.

« A love supreme » ou le jazz comme cri d’amour envers dieu

« A love supreme » ou le jazz comme cri d’amour envers dieu

Il est des œuvres qui vous saisissent, qui dépassent la simple écoute pour devenir une expérience spirituelle, rien de moins. Sorti en 1965, « A Love Supreme », chef-d’œuvre du jazzman John Coltrane appartient à cette espèce rare : plus qu’un album, c’est une prière, une ode à l’absolu, à la transcendance. Prophète sonore, Trane nous apprend que parfois, seule la musique permet d’exprimer l’ineffable.

Darren Price « Under the flightpath »

Darren Price « Under the flightpath »

Album injustement méconnu, « Under the flightpath«  est le deuxième LP de Darren Price, connu pour sa collaboration avec le groupe emblématique Underworld. Sorti en 1997 sous le label NovaMute, cet album est un véritable hommage à la techno britannique, teintée d’une forte influence de la scène de Detroit. Avec ses huit morceaux soigneusement construits, Darren Price propose une expérience sonore immersive, où chaque piste semble résonner avec le bruit et le mouvement d’un monde urbain en perpétuelle ébullition.