Dans « La littérature ça paye ! » Antoine Compagnon fait une brillante démonstration que lire est la chose la plus belle est la plus intéressante qui soit. Son parcours brillant en atteste.
Mois : janvier 2025
Prochain épisode : « Quand le mythe du progrès s’effrite »
La liberté d’enquêter sur les actions militaires françaises se heurte à des lignes rouges qui, semble-t-il, ne peuvent être franchies sans conséquences.
Déflagration sonore qui, en 1965, a propulsé le blues rock britannique dans une nouvelle ère,
La poussière cosmique s’élève avec « Poeira Cósmica ». Le quatuor canadien BADBADNOTGOOD, connu pour ses incursions soul-jazz métamorphosées par le hip-hop, s’aventure ici dans des contrées lumineuses, bercées par la voix douce et envoûtante du chanteur brésilien Tim Bernardes. Ensemble, ils redéfinissent les frontières entre jazz, pop et MPB (Música Popular Brasileira).
Attention, on va détruire un mythe : il y avait du bon rock français avant Téléphone, Starshooter et Noir Désir. Il y a avait Les Variations, groupe français d’origine marocaine, dont Lester Bangs parle dans le livre « Fêtes sanglantes et mauvais goût ».
À première vue, l’atome, la radioactivité, et la géopolitique nucléaire n’ont rien de sexy. On pourrait croire que ces thèmes, tout sauf glamour, n’ont rien à voir avec le beau. Mais avec l’art oui car dans « L’Âge atomique », c’est la science, la politique et la création qui se croisent et se confrontent, pour faire éclater un monde en ruine.
Bal tragique à Montretout : 1 mort. Le « Menhir » n’est plus. Nostalgique de la torture en Algérie, des Waffen SS et d’une France sous la botte du fascisme, il ne nous régalera plus par ses outrances verbales. Mais l’esprit punk des Bérus, lui, ne mourra jamais.
Comme débarquée de nulle part, Tanita Tikaram signait en 1988 un titre hors du temps, mêlant mélancolie et profondeur introspective.
