L’an prochain, « New Forms » fêtera ses trente bougies. Pour l’occasion, Roni Size montera sur scène pour une tournée de neuf dates dans tout le Royaume-Uni. Pour l’occasion, nous republions sa chronique en une du site.
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Ex-voix d’Attica Blues, Roba El-Essawy revient sous le nom de MidnightRoba. Avec « Joy », la grâce de 1997 n’a pas pris une ride.
À l’occasion de leur venue en concert à Paris (Le Trianon) samedi 10 octobre 2026, retour sur l’un des meilleurs albums de 2011. Voire des années 2000 en général.
Plus qu’un simple label, Factory Records était une révolution culturelle. Fondé en 1978 à Manchester par Tony Wilson, Alan Erasmus et Peter Saville (aux pochettes légendaires), il a redéfini le post-punk et posé les bases de la new wave, du rock alternatif et même de la rave culture. Expérimental, avant-gardiste, Factory était aussi un chaos financier absolu, culminant avec l’aventure de l’Hacienda, club mythique et gouffre économique.
Si vous avez aimé le clip à l’envers de Cibo Matto, pépite du mois dernier, vous devriez adorer celui-ci. Retour en 1997 : « Bentley’s Gonna Sort You Out! » surgit comme un OVNI sonore dans la scène big beat britannique, portée par le duo Richard March (ancien bassiste du groupe Pop Will Eat Itself) – Mike Stokes, (DJ et producteur), qui unissent leurs talents dans ce projet électro délirant.
FSOL n’avaient pas prédit le futur. Ils en avaient simplement imaginé la bande-son avant que nous ayons à la vivre. Trente ans après, le futur est arrivé. Et « Dead Cities n’a toujours pas l’air de s’y sentir chez lui. RV en 2056 ?
Falkirk, Écosse, milieu des années 90. Aidan Moffat et Malcolm Middleton bricolent leurs premières chansons avec peu de moyens, beaucoup de guitares, une boîte à rythmes et l’envie manifeste de ne surtout pas ressembler aux groupes qui remplissent alors les pages de la presse musicale britannique.
En 1983, la France découvrait le TGV et le Minitel. Chris Rea, lui, levait le pied. Paru sans bruit, « Water Sign » est un album longtemps resté sans récit, éclipsé par les succès à venir. Une œuvre de transition, discrète et essentielle, à réécouter aujourd’hui pour comprendre comment le chanteur britannique a trouvé sa vraie vitesse.
Certains groupes marquent leur époque à grands coups de guitares distordues et d’attitude tapageuse, et d’autres, dans un murmure, impriment leur empreinte dans l’inconscient collectif. The Sundays font indéniablement partie de la seconde catégorie.
Derrière son trait faussement léger et son succès critique, « Au-dedans » raconte moins la solitude contemporaine qu’une certaine manière, très occidentale et masculine, de la mettre en récit. Un album sensible, oui, mais aussi un objet très maîtrisé, qui dit autant ce qu’il montre que ce qu’il évite soigneusement.
