Pour inaugurer notre rubrique « Dans le rétro », place à ce groupe à géométrie variable. À la fin des années 80, alors que le rock français se cherche une identité entre new wave et variété, comme Zorro un groupe surgit hors de la nuit. Comme un tourbillon, ils mettent joyeux bordel où punk, musette, raï et guinguette s’embrassent sur un dancefloor cabossé. Les Négresses Vertes, c’est l’urgence de la rue, le goût de la fête et le son d’un Paris métissé.
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A base d’humour provoc’ et de bricolage musical, à mi-chemin entre l’artisanat punk et le cabaret rural, et qui donne à l’album une texture unique, cet enregistrement public est un O.V.N.I., qu’on peut également visionner.
Quand « La Veillée des chaumières » rencontre « Rock & Folk », quand la musique du diable se pratique comme le Sabbat en milieu rural. Cet « Emile »_là n’est pas un traité d’éducation à la Rouseau mais un livre d’histoires qu’on écoute au crépuscule, au coin d’un feu, en attendant que les esprits des bois viennent murmurer à notre oreille.
On avait découvert Charles Souchon à l’époque son premier album « Mi » et un peu perdu sa trace. Il a toujours cette voix éraillée reconnaissable entre mille, mais les hasards de la vie ou les algorithmes du Net nous ont fait recroiser sa route. Et il chante aigu, « et tout est moins grave »… dans le sens moins douloureux.
Certes, avec ce groupe né des bars rocks de Paris, on n’est pas chez Balzac. Mais « Regards affligés… » offre une plongée profonde dans les méandres de la condition humaine. C’est surtout un album majeur du rock français, entre orgue de barbarie, guitares folk et une rage toute keuponne.
Avec Gabriel Yacoub, c’est tout un pan de l’âme musicale française qui vient de s’éteindre. Le fondateur de Malicorne, légende du folk hexagonal, nous a quittés ce 22 janvier 2025, à Bourges. Co-fondateur de Malicorne, groupe phare du renouveau folk des années 1970, il a exploré avec une curiosité sans borne les racines musicales des régions francophones, tout en les transfigurant par une modernité audacieuse.
Le jazz de Daïan navigue avec panache entre groove, dadaïsme et inspirations éclectiques. Sur scène comme sur disque, ce touche-à-tout audacieux tisse une musique élégante et métissée.
Composé au cœur de la tragique Première Guerre mondiale, « Le Tombeau de Couperin » (1914-1917) est
Dans « La littérature ça paye ! » Antoine Compagnon fait une brillante démonstration que lire est la chose la plus belle est la plus intéressante qui soit. Son parcours brillant en atteste.
La liberté d’enquêter sur les actions militaires françaises se heurte à des lignes rouges qui, semble-t-il, ne peuvent être franchies sans conséquences.
