Catégorie : À lire

« L’Or »: les pionniers ne gagnent pas toujours

« L’Or »: les pionniers ne gagnent pas toujours

L’histoire officielle ne retient que les vainqueurs. On célèbre les chercheurs d’or qui ont bâti la Californie, les self-made men qui ont transformé une terre vierge en empire. Mais ceux qui ont défriché le terrain, ceux qui ont creusé avant tout le monde, ceux-là finissent toujours par se faire déposséder. Blaise Cendrars le sait, et c’est ce qu’il raconte dans « L’Or ».

« Le Maître de Ballantrae » : quand les morts reviennent pour se venger

« Le Maître de Ballantrae » : quand les morts reviennent pour se venger

Un duel qui s’étire jusqu’à l’absurde, une haine plus tenace que la mort, un frère qu’on croit disparu mais qui revient, encore et encore. « Le Maître de Ballantrae » c’est du Tarantino avant l’heire : un roman d’aventure en forme de piège narratif, un jeu de faux-semblants où l’on croit toucher au dénouement, avant que Stevenson ne relance la partie. Entre manipulations, trahisons et vengeance sans fin, ce thriller explore une vérité plus sombre : les morts ne restent jamais sous terre.

Alain Guyard nous présente les bad boys de la philosophie

Alain Guyard nous présente les bad boys de la philosophie

Un livre qui cogne fort, bouscule les certitudes et remet la pensée en mouvement. Alain Guyard fait sortir la philosophie des salons feutrés pour la balancer en pleine rue, là où elle dérange et réveille. Entre cynisme antique et révolte contemporaine, il ressuscite des figures oubliées, celles qui ont fait de la désobéissance un art de vivre. Une lecture électrique, insolente et salutaire. À mettre entre toutes les mains, surtout celles des insoumis.

Manuels de résistance

Manuels de résistance

Envie de faire trembler les puissants ? Deux livres montrent comment résister et gagner. Que ce soit face à un dictateur ou à des multinationales, l’astuce prime sur la force. Mode d’emploi.

Emmanuel Bove « Mes Amis »

Emmanuel Bove « Mes Amis »

Homme mesquin, Victor Bâton, anti-héros houellebequien avant l’heure (1924)… tend le bâton pour se faire battre. Un grand roman qui a déjà cent ans… de solitude. Un roman bref, aiguisé, qui en dit plus sur la nature humaine que bien des pavés psychologiques.