1968, une année où tout explose, tout brûle, tout change. Et au milieu de ce chaos, un petit groupe anglais à la mèche bien peignée lâche une bombe discrète qui ne fera que des « flop » sur le moment avant d’exploser des décennies plus tard : « Odessey and Oracle ». Oui, avec une faute d’orthographe dans le titre, mais après tout, ça colle. Les Zombies, ces types qui avaient déjà envoyé la concurrence au tapis avec « She’s Not There » en 1964, reviennent avec une collection de chansons tellement lumineuses qu’on se demande s’ils n’ont pas distillé du soleil en vinyle.