Quand Norman Cook (qu’on decouvrira plus tard en tant que Fatboy Slim) sort ce titre en 1990 sous le nom de Beats International, il ne se contente pas de livrer un hit : il redéfinit la pop des dancefloors. Avec un groove magnétique, le morceau fusionne un sample irrésistible (la ligne de basse entêtante de « The Guns of Brixton » des Clash), un harmonica à la Sergie Leone, et la voix soul de Lindy Layton.
Jour : 24 janvier 2025
Avec « Hell Is Round the Corner », Tricky n’a pas seulement marqué « Maxinquaye » de son empreinte, il a capturé le malaise des années 90. Ce morceau, à la croisée du trip-hop et d’un spoken word viscéral, est un manifeste de l’ambiguïté, de la dualité, et du chaos intérieur.
Le pseudo est italien, mais le genre né à Detroit, l’artiste est écossais et le label français : dès le départ, cet album annonce la couleur, les étiquettes vont valser. En 2002, avec « Beats n Bobs », Jason Robertson livre un disque caméléon qui brouille les frontières entre deep house, nu jazz, downtempo et rythmes africains. C’est une invitation au voyage, mais pas celui que l’on planifie avec un guide : ici, on part à l’instinct, porté par des grooves suaves et des mélodies raffinées.
